Toi qui t’es mutilé avec ton piercing,
Toi qui t’en mets de toutes les couleurs,
Toi qui cherche des sensations nouvelles,
Toi artiste de la débauche,
Toi fille/fils de la lubricité,
Toi passion,
Toi désir…
Ne sublime pas le vrai plaisir,
Par des objets de plastique ou de métal,
Ne sublime pas le vrai désir,
Car il n’y a pas que la chair,
Dans ton esprit le plus dénudé,
Qui permet l’exaltation…
Les fantaisies de ce genre,
Sont similaires aux « vues de l’esprit »
Mais sont des « vues » du corps …
Faut-il se torturer de ces bouts de métaux ?
Faut-il s’en mettre plein le corps ?
Toi fils/fille de la réflexion,
Ces parures de métal te rendent-elles,
Plus intelligent(e)s ?
Génération « piercing », génération « tatoo »,
Nous nous mettons tant de reliques sur le corps…
Une recherche d’identité ?
Une incertitude de l’être ?
En quoi ces objets nous identifient-ils ?
Oh miroir d’une génération,
Oh miroir de nos désillusions,
Pourquoi choisissons-nous,
De n’être plus à l’état-naturel,
De notre naissance?
Subjectivité direz-vous ?
Je me demande pourquoi,
Les gens se percent,
De partout ?
Je ne m’insurge pas contre,
Cette sorte de volonté,
De s’automutiler…
Je me pose juste,
Des questionnements,
Sur ce phénomène de société !
Jean-Paul GUILLOBEL
2010
Toi qui t’en mets de toutes les couleurs,
Toi qui cherche des sensations nouvelles,
Toi artiste de la débauche,
Toi fille/fils de la lubricité,
Toi passion,
Toi désir…
Ne sublime pas le vrai plaisir,
Par des objets de plastique ou de métal,
Ne sublime pas le vrai désir,
Car il n’y a pas que la chair,
Dans ton esprit le plus dénudé,
Qui permet l’exaltation…
Les fantaisies de ce genre,
Sont similaires aux « vues de l’esprit »
Mais sont des « vues » du corps …
Faut-il se torturer de ces bouts de métaux ?
Faut-il s’en mettre plein le corps ?
Toi fils/fille de la réflexion,
Ces parures de métal te rendent-elles,
Plus intelligent(e)s ?
Génération « piercing », génération « tatoo »,
Nous nous mettons tant de reliques sur le corps…
Une recherche d’identité ?
Une incertitude de l’être ?
En quoi ces objets nous identifient-ils ?
Oh miroir d’une génération,
Oh miroir de nos désillusions,
Pourquoi choisissons-nous,
De n’être plus à l’état-naturel,
De notre naissance?
Subjectivité direz-vous ?
Je me demande pourquoi,
Les gens se percent,
De partout ?
Je ne m’insurge pas contre,
Cette sorte de volonté,
De s’automutiler…
Je me pose juste,
Des questionnements,
Sur ce phénomène de société !
Jean-Paul GUILLOBEL
2010
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